Le premier ministre de la France, il y a un peu plus d'un an, faisait l'aveu non seulement de son ignorance coupable du maintien du corpus juridique du code noir dans le droit français et, proposait son abolition, en terme plus approprié son abrogation, manifestant sa méconnaissance du droit.
ILS NOUS ONT MENTI !
Le Code Noir ne peut être abrogé
Plainte déposée par le MIR et le CNR
Manahë reçoit Garcin MALSA et Alain MANVILLE