« La mémoire étant la sépulture des victimes, les arguties, de confite arrogance, de candeur blessante ou de jactance procédurière, sont des instruments de profanation. Ils œuvrent à absoudre le crime et à en altérer la conscience collective. Les actes commis ont un nom, ils doivent recevoir un statut juridique. Leurs auteurs sont identifiés. Le temps éteint les possibilités de poursuite mais la contumace n’efface pas la gravité des faits. Les victimes sont des êtres humains, pas des abstractions. Le crime contre l’humanité est imprescriptible. Nulle forclusion qui défende d’interroger et d’explorer la tragédie »
Plainte déposée par le MIR et le CNR
Manahë reçoit Garcin MALSA et Alain MANVILLE
Le premier ministre de la France, il y a un peu plus d'un an, faisait l'aveu non seulement de son ignorance coupable du maintien du corpus juridique du code noir dans le droit français et, proposai